France Info fait état aujourd’hui d’une note du service spécialisé de la police judiciaire (SIRASCO) qui estime que les « victimes sont très souvent repérées par leurs agresseurs sur les réseaux sociaux. Ils n’hésitent pas à afficher leur train de vie luxueux et leur enrichissement rapide sur TikTok, YouTube ou Instagram« . C’est une affirmation gratuite et un mythe tenace… (source : franceinfo.fr)
Ce rapport est correct sur le profil et la structure des réseaux, mais a tout faux sur un point crucial : l’exposition sur les réseaux sociaux n’est PAS DU TOUT tout la cause de ces agressions.
Article de Renaud Lifchitz à lire sur hackmd.io



